Billet retour – Un demi-siècle après Apollo 11, l’exploration spatiale continue de fasciner

Billet retour – Un demi-siècle après Apollo 11, l’exploration spatiale continue de fasciner



Première publication : Dernière modification :

Cinquante ans après les premiers pas de l’Homme sur le sol lunaire, France 24 revient sur la fascination qu’exerce notre satellite sur les Terriens. Notre équipe vous emmène à la Nasa, rencontrer ceux qui ont rendu possible le programme Apollo, et dans le désert de l’Utah, où des hommes et des femmes préparent la prochaine étape de la conquête spatiale.

Le 20 juillet 1969, l’Américain Neil Armstrong devenait le premier homme à poser le pied sur la Lune. Ses mots sont entrés dans l’Histoire : “Un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité”.

Cinq décennies plus tard, Tom Moser, Gerry Griffin et Jack Lousma n’ont rien oublié de cette aventure. À l’époque ingénieur, directeur de vol et astronaute, ils font partie des 400 000 anonymes qui ont rendu possible ce qu’ils appellent “la plus grande réussite technologique du XXe siècle”.

Faire de la Lune le 8e continent

La conquête spatiale des années 1960 représente l’apogée de la Guerre froide entre les États-Unis et l’URSS. Aujourd’hui, le contexte international a changé, mais l’espace est de nouveau un enjeu géopolitique. Alors que la Chine vient de poser un rover sur la face cachée de la Lune – une première –, Donald Trump a annoncé que les États-Unis allaient y renvoyer des Américains d’ici 2024. L’objectif, cette fois, est de s’installer sur la Lune, qui justifierait ainsi son surnom de “huitième continent”.

Mais il faut relancer un programme spatial d’envergure et les moyens financiers à mettre en œuvre sont considérables : plus de 30 milliards de dollars. Pour alléger la note, la Nasa a donc décidé de se tourner vers des entreprises privées. On connaît déjà SpaceX, d’Elon Musk, et Blue Origin, de Jeff Bezos, ces sociétés de milliardaires qui veulent développer le tourisme spatial. Mais il y a aussi de petites structures, comme Intuitive Machines, 86 salariés, qui sera chargée de livrer du matériel sur la Lune pour l’agence spatiale américaine, la mission d’une vie pour ses fondateurs.

>> À lire aussi : la Lune est un “terrain d’essai pour vivre sur un autre monde”, selon l’administrateur de la Nasa

Les États-Unis sont plus que jamais déterminés à récupérer leur place dominante dans l’exploration spatiale. Mais pour Jim Bridenstine, l’administrateur de la Nasa, l’objectif final est encore plus loin. Les yeux se tournent désormais vers Mars, la planète rouge.



En Savoir Plus

Post Comment