« On m’a qualifié de traître, mais j’ai été un pionnier » – JeuneAfrique.com

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Ancien conseiller spécial d’Étienne Tshisekedi, Samy Badibanga évolue désormais sous l’étiquette des Progressistes, mouvement qu’il a lancé en 2017. © Vincent Fournier/JA


Élu vice-président du Sénat malgré une candidature tardive, l’ex-Premier ministre revendique sa proximité avec l’UDPS, la formation du président Tshisekedi dont il ne fait pourtant plus partie, et se veut le garant de l’équilibre de l’institution parlementaire.


La politique congolaise est décidément pleine de surprises. Candidat de dernière minute au poste de premier vice-président du Sénat, Samy Badibanga a remporté, le 27 juillet, une victoire inattendue en s’imposant face au favori des pronostics et candidat du Front commun pour le Congo (FCC, la plateforme de Joseph Kabila), Évariste Boshab. Il seconde désormais à la chambre haute un autre cacique de l’ex-président, Alexis Thambwe Mwamba.

À ceux qui s’étonnent ou s’interrogent sur les circonstances de son élection à la vice-présidence d’une institution outrageusement dominée par le camp Kabila (91 des 108 sénateurs appartiennent au FCC), Samy Badibanga répond que lui n’a « pas été surpris » et que c’est le fruit d’une stratégie mûrement réfléchie : « J’ai étudié la composition du Sénat et j’ai analysé la situation. Dans ces cas-là, il faut toujours






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